Top 5 des cadeaux (insolites) de Noël : la Bourgogne sous le sapin

Noël pointe le bout de son nez enrhumé et vous n’avez toujours pas la moindre idée de ce que vous allez pouvoir mettre sous le sapin. Pas de panique, la rédaction d’Happy Bourgogne vous a concocté un petit top 5 des meilleures d’idées de cadeaux qu’on a pu trouver concernant cette superbe région. Ça vous évitera de errer en vain de boutique en boutique à la recherche d’un truc à offrir pour finalement revenir bredouille, penaud et honteux.

JEU : Monopoly, édition des Vins. La vigne étant devenue un univers spéculatif, normal que Monopoly lance une édition sur le vin. Puis à défaut de pouvoir s’offrir un rang, voire un pied de vigne dans un des plus fameux domaines de Bourgogne, on peut quand même jouer à faire semblant. Grace à ce Monopoly, tout le monde peut se payer un domaine prestigieux, investir dans les chais et surtout se faire un max en s’amusant. Bon, certains ont fait de ce petit jeu leurs réalités : en 2014, Bernard Arnault, président de LVMH, s’offrait le Clos des Lambrays à Morey-Saint-Denis pour 100 millions d’euros. En octobre 2017, la famille Pinault, via sa holding Artémis, achetait les 7,5 hectares du domaine du Clos de Tart, à Morey-Saint-Denis pour près de 250 millions d’euros. Et l’an dernier, l’Américain Stanley Kroenke, propriétaire du club d’Arsenal, signait un chèque de 100 millions d’euros pour les 11 hectares du domaine Bonneau du Martray situé sur la colline de Corton, près de Beaune. À qui l’offrir ? Aux étudiants en école de commerce.

 

BEAU LIVRE : Terrot / Magnat-Debon ; Histoire d’une aventure humaine et industrielle de Bernard Salvat. Pour celles qui ne connaissent pas, Terrot était une célébrissime marque de moto qui faisait la fierté dijonnaise. Hé ouais, il n’y a pas que de la moutarde et du pain d’épices à Dijon, il y a aussi des motos. Enfin il y avait, parce que Terrot n’existe plus depuis belle lurette et son usine n’est plus qu’une coquille vide boulevard Voltaire. Fin connaisseur, Bernard Salvat retrace cette épopée mécanique et humaine dans un pavé de 4 kg et quelques 640 pages. C’est richement illustré et ça foisonne d’informations. Un beau livre de passionné. À qui l’offrir ? Aux bikers du dimanche. 

 

MANGA : Goal ! Antoine Griezmann. Contrairement à Lamartine, le Mâconnais le plus célèbre du monde a droit à son manga. On est quelque part entre la biographie romancée et la fable. Le tome 1, intitulé Coups francs et coups fourrés, raconte la jeunesse insouciante du jeune prodige national. À lire la 4ème de couv’, on devine que le manga reprend les codes du récit initiatique : « Tony Grizi rêve d’intégrer l’équipe des jeunes champions qu’entraîne son père. Coup de chance, l’attaquant en titre de l’équipe s’est blessé pendant les vacances, et il faut trouver un remplaçant au plus vite. Même si son père, « Le Grizzli », s’y oppose, et que tout le monde autour de lui le trouve trop petit et trop frêle… Tony va jouer le tout pour le tout afin d’intégrer le club de ses rêves. » On est clairement entre L’Éducation sentimentale et Naruto. La série en est déjà à son tome 5, preuve que c’est un succès. À qui l’offrir ? Aux ados rêveurs.

 

JEUX VIDÉO : Guy Roux Manager ’99. Ce jeu qui tourne sur PS1 et PC n’a rien à voir avec les franchises comme FIFA ou PES. Oubliez le sportif, le spectacle, les transversales et les têtes plongeantes au premier poteau, Guy Roux Manager est un jeu de gestion d’équipes. On a le choix entre 80 clubs européens (dont l’AJA) et plus de 1500 joueurs. Mais pour l’aspect ludique, on est quand même très très loin de FIFA. Dans Guy Roux Manager, vous devez gérer les stratégies de votre équipe pendant le match, négocier les transferts et vous coltiner tous les aspects financiers. Qui mieux que Guy Roux et son bon sens rural pour incarner cette franchise. À noter qu’une version pro est sortie en 2006, avec des enjeux complètement délirants : vous devez par exemple trouver des sponsors, entretenir le stade, tondre la pelouse… À qui l’offrir ? Aux gamers ou aux comptables.  

 

TECHNOLOGIE. Distributeur / Aérateur de vin avec pompe électrique. Totalement inutile donc parfaitement indispensable, voilà qu’arrive sur le marché des distributeurs aérateurs de vin avec pompe électrique. Parce qu’il est devenu très difficile de servir un verre à la force du poignet, cette ingénieuse pompe électrique remplira vos verres d’une simple pression du doigt. Technologiquement, c’est puissant. Et décanter en plus ! Pour en révéler les arômes les plus subtils et les plus onctueuses saveurs. C’est tellement génial qu’on se demande comment on pouvait boire du vin avant que ces machins n’existent. Bon, malheureusement, on a toujours besoin d’un de ces archaïques tire-bouchons pour ouvrir la bouteille. À qui l’offrir ? Aux amis américains. 

Texte : Édouard Roussel

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